* JiPeg MOTION *

realisateur - cadreur - monteur
what you watch is what i did

@Beyonce “Pretty Hurts” #cover by @StanDaPenha

Enregistrée en une nuit, tournée en même pas une journée, cette nouvelle cover de Stan Da Penha fait honneur à Beyoncé et son dernier single, “Pretty Hurts”…

Concours #AIDES / @assoAIDES / Female Condom

J’ai participé, avec des amis, à un concours organisé par eYeka pour l’association AIDeS consistant à mettre en scène le préservatif féminin au cours d’une vidéo.

Nous avons alors décidé de nous baser sur un format “pre-roll” YouTube / mini scène de vie. Voici le résultat qui n’a malheureusement pas gagné le concours, mais qui reste une petite fierté pour nous.

Merci encore à Maïve pour son découpage de viande de compet’, et à Ariane pour ses coups de pinceau et de poudre. Merci également à Alexis pour sa maison transformée en décor improvisé et à Stéphane pour son aide sur le tournage.

Comment etre videaste professionnel en 2014 sans se foirer

Aujourd’hui c’est plus simple d’être réalisateur / cadreur / monteur / etc… qu’il y a vingt ans. Du moins en terme de tosma, parce qu’en terme de pratique beaucoup sont encore des touristes qui nous font perdre notre temps.

Parfois, malgré toute la bonne volonté que notre corps peut emmagasiner, il nous arrive de faire nos bons gros boulets et de foirer comme des bleus, même si ça fait plusieurs années qu’on fait ce job. Cet article est en réponse à celui d’Adrien Durand qui vous donne des leçons pour apprendre à organiser un concert sans y laisser votre peau. Voici donc comment être vidéaste professionnel indépendant sans vous foirer.

Évitez les touristes

Avant toute chose sachez qu’il faut savoir différencier un professionnel d’un touriste. Et le mot touriste prend tout son sens dans la vidéo puisque, c’est connu, les pires films sont ceux de vacances en famille : des zooms douteux accompagnés d’une stabilité comparable à la tenue d’un alcoolique sur ses jambes vers 23h45 ; le vent dans le micro et le mauvais réglage des couleurs à croire qu’on est subitement devenu daltonien ; l’auto-focus, tout court… En bref de la bonne grosse daube visuelle.

Ces gens sont à éviter impérativement ! Pas qu’on ne les aime pas, mais ils nous font perdre notre temps.
Message ciblé : pour demander des conseils ou comparer vos plans, chers touristes qui lisez cet article, sachez qu’il y a Internet pour ça ! Un outil fabuleux dans nos foyers depuis 1997. Venir saouler un cadreur sur son lieu de travail pour lui demander si “les ISO sont bien choisis” pourrait être considéré comme du viol temporel et vous condamner à perpèt’ dans un pays dirigé par Martin Scorsese.

image

Petit outil pratique : reconnaître un touriste est en général assez simple. C’est le gars qui va être enjoué tout le temps, qui sera fier de sa superbe profondeur de champ sur le plan qu’il a fait de la fleur dans le coin là bas mais qui va complètement s’écraser quand il entendra parler de “DSLR” ou encore de “focale” ; c’est aussi le gars qui, si on lui demande sous quel codec il rec, répondra fièrement : “point-mov !”.

Passons aux leçons maintenant. Plus courtes et plus directes. À l’instar d’Adrien Durand elles seront accompagnées d’un exemple concret.

image

Leçon #1 : Le client est peut-être roi mais ça reste la personne qui vous paye pour un travail bien précis que vous aurez défini à la lettre AVANT de faire votre presta. Jamais PENDANT et encore moins APRÈS.

Exemple concret : Une personnalité pour qui je devais filmer “un simple mot de 3 minutes pour ceux qui le suivent et qui ira sur son blog” m’a demandé une fois sur place de filmer les discours qui précédaient les 3 minutes prévue avec, en plus, un “micro-trottoir” des personnes présentes pour “bien montrer qu’il est soutenu à mort !” Ma réponse a été simple : “non.”

image

Leçon #2 : Vous êtes vidéaste et avez forcément une sensibilité artistique (sinon quittez le métier immédiatement !), ce que votre client n’a sans doute pas ou très peu. Soyez honnête sur ses décisions : si c’est à chier, dites-lui que c’est à chier et expliquez-lui pourquoi. Y’a rien de pire que de monter un travail moche et qui n’a aucun sens.

Exemple concret (mais sur lequel j’ai lâché l’affaire) : Pour un clip le producteur me demande d’insérer les paroles en gros, en gras, et en couleurs flashy. Après avoir tenté de le convaincre, sans succès, j’ai appliqué sa demande à mon plus grand regret. Le seul truc artistiquement valable de ce…”truc”…c’était la synchro avec le son.

image

Leçon #3 : Même quand le client est un ami et que vous filmez-montez pour le plaisir, cadeau, gratos…NE FUMEZ / BUVEZ JAMAIS PENDANT VOTRE PRESTA ! Ça peut vous ruiner une amitié -même si vous n’aviez pas compris que “filmer à l’arrache” voulait dire pour lui “fais moi des plans bien léchés, smooth et surtout ultra propres !”.

Exemple concret : Un de mes meilleurs potes faisait son premier live sur un nouveau projet visuel & musical. Ayant pour habitude de fêter avec lui, ce soir là n’échappait pas à la règle. Le résultat ? À chier. Du moins pour l’ami en question qui, depuis, ne me parle plus d’ailleurs. Et ça pique.

image

Leçon #4 : Renseignez-vous toujours sur l’artiste que vous allez filmer. Que ce soit le lieu où il a grandit ou son plat favori tout comme ses influences.

Exemple concret : J’ai eu l’occasion d’interviewer T.E.E.D. qui, comme 90% des artistes, n’est pas très fan des caméras et des interviews. Après un début plutôt froid c’est finalement en discutant en off de son premier métier (professeur de musique dans les écoles) que j’ai réussi à le décoincer et à trouver un axe pour continuer le boulot que j’avais à faire. Résultat : interview cool…et même qu’il a sourit !

image

Leçon #5 : Faites signer. Tout le monde. Vraiment TOUT LE MONDE. Que ce soit le figu’, la personne que vous interviewez ou les mariés pour qui vous faites un film souvenir. Session des droits à l’image, appartenance des rushes, partage des revenus s’il y en a…mentionnez un max de trucs dans vos paperasses. Ça paraît chiant mais ça peut vous sauver sur certains points.

Exemple concret : Sur un clip, après le montage final, on voyait pendant 3 secondes une figurante pour qui sa tête ne “passait pas du tout”. Se trouvant trop moche elle m’a mailé pour se plaindre, en disant que j’avais fait un boulot de sagouin et que du coup je pourrissais son image publique -elle était aussi célèbre qu’une boulangère dans un quartier popu de Paris, hein- et me demandait…que dis-je ? m’ordonnait de “changer ça immédiatement ! surtout que le clip a déjà plus de mille vues !”. Ma réponse fut simple : j’ai envoyé le scan’ de sa session de droits à l’image, datée et signée de sa main. Point.

image

Leçon #7 :
Chaque musique / image que vous utilisez doit être libre de droit. Si elle ne l’est pas rencardez-vous avec le producteur, l’auteur ou quiconque détient ses droits d’utilisation et demandez leur l’autorisation de diffuser leur production dans la vôtre.

S’ils sont injoignables se présentent alors deux solutions : soit vous abandonnez l’idée et revenez sur un son / une illu’ libre de droit, soit vous faites ce qu’il faut de toute façon faire -même avec autorisation- mais c’est risqué -> vous utilisez quand même l’élément concerné tout en citant le détenteur des droits d’utilisation PLUS l’auteur (PLUS l’interprète PLUS le producteur PLUS l’arrangeur etc…) dans le générique s’il y a, au pire dans la description de la vidéo.

N.B.: Cette dernière soluce est tout de même risquée parce que si le détenteur des droits tombe sur votre vidéo et que, malgré toute votre bonne volonté à le citer dans tous les recoins de la page, il décide de vous interdire la diffusion…vous êtes marron et bon pour refaire un montage complet.

Exemple concret : Prince. Pas besoin d’en dire plus.


Je pense avoir regroupé quelques conseils essentiels à vos début dans le métier de J.R.I. / cadreur / monteur / etc…en attendant sachez bien qu’on n’apprend jamais mieux qu’en pratiquant. Perso je fais ce boulot depuis 5 ans et j’en apprends encore tous les jours, comme mes collègues qui ont, eux, 10 ou 20 ans de métier derrière eux…et c’est pas moi qui le dis !

#SHOWREEL V2 (2014)

Ci-dessous mon showreel, 2ème version.
Pas besoin d’en dire plus, tout est dedans !

@YoliFuller / ACTOR #SHOWREEL 2014

Une bande démo simple et efficace pour un ami comédien : Yoli Fuller.
Il peut tout faire : réparer une voiture, la conduire, causer allemand, refaire votre déco avec ses yeux, être un archéologue, un karatéka, un bon pote avec qui on fume un joint, etc…
Tout est là dedans !

#TVShow / @LeFatShow / @ENORMETV

Ces dernières semaines ont été rythmées par un duo d’animateurs que je connais depuis quelques années déjà et pour qui j’ai pu travailler à nouveau : Mc Fly et Carlito, alias David Coscas et Raphaël Carlier.

Vous trouverez ci-dessous la playlist YouTube du Fat Show, meilleure émission TV de tous les temps (objectivement), pour laquelle je suis monteur, illustrateur et truquiste.

Ce bijou est diffusé chaque jeudi à 20 heures sur l’EnÔrme TV.

#Pub / LeTelephoneVintage.com / @Letel_vintage

Quoi de mieux qu’une publicité pour communiquer sur votre marque ? Une pub vidéo !

C’est pour cela que LeTelephoneVintage.com a fait appel à mes services. J’avais une mission simple : montrer un panel de divers téléphones que propose le site, tout ça sur une musique rythmée.
Petit défi : le revendeur est un grand fan de Michel Audiard…alors tant qu’à faire pourquoi pas y insérer un passage culte d’un de ses films ? C’était le “petit plus” qu’il voulait “si c’était faisable”…et pour le coup ça l’a fait à 100% !

Je vous laisse regarder le résultat sans oublier d’aller faire un tour sur le site n°1 de vente et location de téléphones rétros -et fonctionnels, même sur vos box ADSL !